Le leadership et la confiance sont deux vecteurs qui permettent de développer le capital humain

Le leadership et la confiance sont deux vecteurs qui permettent de développer le capital humain


Le leader de référence est un modèle, une source d’inspiration.

Selon HOUSE « le leadership est la capacité d’un individu à influencer, à motiver, et à rendre les autres capables de contribuer à l’efficacité et au succès de l’organisation ».

Pour reprendre William JAMES : « En psychologie, une loi veut que si vous vous représentez mentalement ce que vous voudriez être et que vous conservez cette image assez longtemps, vous deviendrez exactement ce que vous avez imaginé ».

Qu’est-ce qu’un bon leader ?

Selon une étude réalisée, sur environ 2000 personnes interrogées, il ressort différentes définitions du leader :

Il écoute et fait preuve d’empathie : cité par 71% des personnes :

Il est intéressant de noter que le premier critère correspond finalement à l’attention, à l’intérêt qui est portée aux personnes. Il marque également la disponibilité aussi du leader par rapport à ses collaborateurs.

Il porte et fait partager une vision, un projet : cité par 65% des personnes :

Au fond, on considère comme un leader celui qui propose une aventure attractive, porteuse d’enjeux, dont on comprend le sens. On sait où il nous convie à aller, on en connaît et on en partage les raisons. C’est aussi la capacité du leader à exprimer et faire partager une véritable exigence.

Il fait confiance : cité par 55% des personnes :

C’est quelqu’un qui associe, délègue et d’une façon générale développe l’autonomie et la capacité d’initiative de ses collaborateurs. Il ne veut pas être suivi par des personnes passives, obéissantes mais par des personnes qui apporteront leur intelligence, leur créativité, leurs capacités d’initiative. En ce sens, il promeut ce que l’on peut nommer un « leadership partagé ».

Il fait grandir ses collaborateurs : cité par 42% des personnes :

Il a le souci du développement personnel et professionnel de ses collaborateurs. Il sait que c’est une condition clé du développement de l’autonomie et de l’employabilité durable.

Il construit de la cohésion : cité par 39% des personnes :

Tout en sachant respecter l’altérité de ses collaborateurs, tout en sachant tirer la richesse de la diversité, il sait rassembler sur une vision, un projet, sur des valeurs, sur des pratiques….

 

Quelques pistes de réflexions dans lesquelles certains se reconnaîtront.

Alain DULUC dans son livre (2003) « Leadership et confiance » développer le capital humain pour des organisations performantes. Selon lui les entreprises sont de plus en plus conscientes de l’importance du capital intellectuel et humain. La coopération entre les acteurs au sein d’équipes pluridisciplinaires, transversales ou en mode projet est devenue centrale. Dans ce contexte ou l’humain est le pivot de l’évolution des organisations, le leadership et la confiance sont deux vecteurs qui permettent de développer le capital humain. La confiance est au coeur des enjeux personnels et organisationnels. Elle repose sur des fondements rationnels et émotionnels, sur des échanges contractuels et affectifs.

Dale CARNEGIE dans son livre « Comment trouver le leader en vous ». Son approche est que les relations humaines sont probablement le problème le plus important à résoudre, particulièrement dans les affaires. La réussite d’une organisation est due pour 15% aux compétences techniques et pour 85% aux compétences humaines, à la personnalité et aux qualités de leader.

Viviane AMAR « Pouvoir et leadership le sens retrouvé du travail » (Edition Village mondial, Paris, 2000). Cette consultante internationale démontre dans son ouvrage que le travail, entre servitude et capacité de transformer le monde, est une préoccupation majeure de notre époque. Dans quelle direction la nouvelle économie, celle des réseaux et des technologies nous entraîne-t-elle ? Comment la rendre humaine et non pas aliénante ?

3500 ans après Moise et Pharaon, le débat reste d’actualité : si les pyramides ont quitté les bords du Nil pour s’installer dans les organigrammes, elles assujettissent toujours ceux qui y travaillent ; et si la marche à travers le désert a été remplacée par le dépassement de soi, les hommes aspirent toujours à leur accomplissement.

Elle dit que notre culture nous a transmis deux archétypes du management, PHARAON et MOISE.

– Le premier, certain de sa puissance et de son omniscience, asservit, comptabilise, conquiert, monopolise.

– Le second fait sortir les personnes de leurs prisons intérieures, transmet du sens, cherche l’action juste.

Thomas GORDON, dans son livre « Leaders efficaces : l’efficacité par la collaboration » (Les Éditions de l’Homme, 2005). Dans le premier chapitre intitulé « que font les leadersefficaces ? » Gordon insiste sur la différentiation entre les besoins du leader et de l’entreprise et ceux des membres de son équipe puis il constate que son défi principal réside dans la satisfaction de ces deux ordres de besoins. Les leaders efficaces sont à la fois des spécialistes des relations humaines, qui savent satisfaire les besoins de leurs collaborateurs et des spécialistes de la productivité, et qui savent satisfaire les besoins de l’entreprise.

Et vous ? Qu’en pensez vous ?

Le leadership et la confiance sont deux vecteurs qui permettent de développer le capital humain

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